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Le brouhaha
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  #52851 14/10/13 - 10h19 : xsfred
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Quelle que soit la police, quand on a trop de caractère, on finit à la casse.
gougle   #52850 14/10/13 - 09h57 : steph
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> Il n'y a pas de règle pour recopier un livre sur internet ?

Si, il faut respecter la police. De caractère.
@ M   #52849 14/10/13 - 09h33 : Gougle
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Il n'y a pas de règle pour recopier un livre sur internet ?
Edith : ah Ben ayé ça marche youpi !
C'était juste une question de majuscule !
  #52848 14/10/13 - 07h10 : M
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Mallarmé étant mort en 1898, son œuvre est dans le domaine public.
  #52847 14/10/13 - 00h16 : Gougle
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Merci pour les explication
Lapin comprite !
Je croyais que le recopiage de texte était autorisé par petits pourcentages...le photocopillage c'est mal, c'est pas pareil sur le web ?
Ou alors mal armés sont les héritiers.

A propos de machine, de jet et d'autostart...Planes, c'est décoiffant !

Je n'arrive pas à commenter de mon smartphone et je ne comprends pas pourquoi..peut-être parce que c'est un aïephone
Lau   #52846 13/10/13 - 21h10 : steph
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De suite les grands moyens.
Rappelons qu'un bon pilote se juge sur son talent à exploiter sa machine, aussi basique soit-elle.
steph   #52845 13/10/13 - 20h19 : Lau
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Ouh, ça sent l'appel à la revanche.
Laisse moi juste le temps de bricoler un peu la moto d'Ambre et on remet ça quand tu veux !!!
  #52844 13/10/13 - 20h05 : steph
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, il s'avère que la fille de Lau était bien mal armée (je sais, -40/20) cet après-midi face à Jvuvuzela équipé de son vélo turbocompressé.
Une course effrénée.
Mais la demoiselle au guidon de sa moto n'a jamais atteint la ligne d'arrivée.
Se répandant comme une vulgaire crêpe sur le gazon. *
Jvuvuzela n'avait plus qu'à dérouler.

Ah, les femmes au volant.

* Les faits sont rapportés tels que jvuvuzela les a exprimés. Ou presque.
  #52843 13/10/13 - 18h59 : Zorglub
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Le Mal Armé a vaincu les ridicules héros de Troie !
  #52842 13/10/13 - 18h59 : Zorglub
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Qu'à cela ne tienne ! Le Guignon

Au-dessus du bétail ahuri des humains
Bondissaient en clartés les sauvages crinières
Des mendieurs d'azur le pied dans nos chemins.

Un noir vent sur leur marche éployé pour bannières
La flagellait de froid tel jusque dans la chair,
Qu'il y creusait aussi d'irritables ornières.

Toujours avec l'espoir de rencontrer la mer,
Ils voyageaient sans pain, sans bâtons et sans urnes,
Mordant au citron d'or de l'idéal amer.

La plupart râla dans les défilés nocturnes,
S'enivrant du bonheur de voir couler son sang,
Ô Mort le seul baiser aux bouches taciturnes !

Leur défaite, c'est par un ange très puissant
Debout à l'horizon dans le nu de son glaive :
Une pourpre se caille au sein reconnaissant.

Ils tètent la douleur comme ils tétaient le rêve
Et quand ils vont rythmant des pleurs voluptueux
Le peuple s'agenouille et leur mère se lève.

Ceux-là sont consolés, sûrs et majestueux ;
Mais traînent à leurs pas cent frères qu'on bafoue,
Dérisoires martyrs de hasards tortueux.

Le sel pareil des pleurs ronge leur douce joue,
Ils mangent de la cendre avec le même amour,
Mais vulgaire ou bouffon le destin qui les roue.

Ils pouvaient exciter aussi comme un tambour
La servile pitié des races à voix ternes,
Egaux de Prométhée à qui manque un vautour !

Non, vils et fréquentant les déserts sans citerne,
Ils courent sous le fouet d'un monarque rageur,
Le Guignon, dont le rire inouï les prosterne.

Amants, il saute en croupe à trois, le partageur !
Puis le torrent franchi, vous plonge en une mare
Et laisse un bloc boueux du blanc couple nageur.

Grâce à lui, si l'un souffle à son buccin bizarre,
Des enfants nous tordront en un rire obstiné
Qui, le poing à leur cul, singeront sa fanfare.

Grâce à lui, si l'une orne à point un sein fané
Par une rose qui nubile le rallume,
De la bave luira sur son bouquet damné.

Et ce squelette nain, coiffé d'un feutre à plume
Et botté, dont l'aisselle a pour poils vrais des vers,
Est pour eux l'infini de la vaste amertume.

Vexés ne vont-ils pas provoquer le pervers,
Leur rapière grinçant suit le rayon de lune
Qui neige en sa carcasse et qui passe au travers.

Désolés sans l'orgueil qui sacre l'infortune,
Et tristes de venger leurs os de coups de bec,
Ils convoitent la haine, au lieu de la rancune.

Ils sont l'amusement des racleurs de rebec,
Des marmots, des putains et de la vieille engeance
Des loqueteux dansant quand le broc est à sec.

Les poètes bons pour l'aumône ou la vengeance,
Ne connaissant le mal de ces dieux effacés,
Les disent ennuyeux et sans intelligence.

« Ils peuvent fuir ayant de chaque exploit assez,
Comme un vierge cheval écume de tempête
Plutôt que de partir en galops cuirassés.

Nous soûlerons d'encens le vainqueur dans la fête :
Mais eux, pourquoi n'endosser pas, ces baladins,
D'écarlate haillon hurlant que l'on s'arrête ! »

Quand en face tous leur ont craché les dédains,
Nuls et la barbe à mots bas priant le tonnerre,
Ces héros excédés de malaises badins

Vont ridiculement se pendre au réverbère.

  #52841 13/10/13 - 18h52 : Zorglub
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Ménélas sévissant toujours, ce sonnet parfois dit sonnet allégorique de lui-même ou sonnet en ixe et en or et dont je reconnais qu'il n'est pas le plus facile, surtout avec le TLF en vrac.

Ses purs ongles très-haut dédiant leur onyx,
L'Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,
Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix
Que ne recueille pas de cinéraire amphore

Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx,
Aboli bibelot d'inanité sonore,
(Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le Néant s'honore.)

Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu contre une nixe,

Elle, défunte nue en le miroir, encor
Que, dans l'oubli fermé par le cadre, se fixe
De scintillations sitôt le septuor.
  #52840 13/10/13 - 18h50 : Zorglub
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Mallarmé, on continue.

Las de l'amer repos où ma paresse offense
Une gloire pour qui jadis j'ai fui l'enfance
Adorable des bois de roses sous l'azur
Naturel, et plus las sept fois du pacte dur
De creuser par veillée une fosse nouvelle
Dans le terrain avare et froid de ma cervelle,
Fossoyeur sans pitié pour la stérilité,
- Que dire à cette Aurore, ô Rêves, visité
Par les roses, quand, peur de ses roses livides,
Le vaste cimetière unira les trous vides ? -

Je veux délaisser l'Art vorace d'un pays
Cruel, et, souriant aux reproches vieillis
Que me font mes amis, le passé, le génie,
Et ma lampe qui sait pourtant mon agonie,
Imiter le Chinois au coeur limpide et fin
De qui l'extase pure est de peindre la fin
Sur ses tasses de neige à la lune ravie
D'une bizarre fleur qui parfume sa vie
Transparente, la fleur qu'il a sentie, enfant,
Au filigrane bleu de l'âme se greffant.

Et, la mort telle avec le seul rêve du sage,
Serein, je vais choisir un jeune paysage
Que je peindrais encor sur les tasses, distrait.
Une ligne d'azur mince et pâle serait
Un lac, parmi le ciel de porcelaine nue,
Un clair croissant perdu par une blanche nue
Trempe sa corne calme en la glace des eaux,
Non loin de trois grands cils d'émeraude, roseaux.

Ces quatre vers
et plus las sept fois du pacte dur
De creuser par veillée une fosse nouvelle
Dans le terrain avare et froid de ma cervelle,
Fossoyeur sans pitié pour la stérilité

me servent d'antienne depuis...
  #52839 13/10/13 - 18h48 : Zorglub
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Mallarmé (encore)
Le Pitre Châtié

Yeux, lacs avec ma simple ivresse de renaître
Autre que l’histrion qui du geste évoquais
Comme plume la suie ignoble des quinquets,
J’ai troué dans le mur de toile une fenêtre.

De ma jambe et des bras limpide nageur traître,
À bonds multipliés, reniant le mauvais
Hamlet ! c’est comme si dans l’onde j’innovais
Mille sépulcres pour y vierge disparaître.

Hilare or de cymbale à des poings irrité,
Tout à coup le soleil frappe la nudité
Qui pure s’exhala de ma fraîcheur de nacre.,

Rance nuit de la peau quand sur moi vous passiez,
Ne sachant pas, ingrat ! que c’était tout mon sacre,
Ce fard noyé dans l’eau perfide des glaciers.
  #52838 13/10/13 - 18h47 : Zorglub
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je peux plus virer l'autostart j'ai déjà atteint la dose prescrite.
Aux grands maux, les grands remèdes.

Mallarmé (suite) :
Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui
Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre
Ce lac dur oublié que hante sous le givre
Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui !

Un cygne d'autrefois se souvient que c'est lui
Magnifique mais qui sans espoir se délivre
Pour n'avoir pas chanté la région où vivre
Quand du stérile hiver a resplendi l'ennui.

Tout son col secouera cette blanche agonie
Par l'espace infligée à l'oiseau qui le nie,
Mais non l'horreur du sol où le plumage est pris.

Fantôme qu'à ce lieu son pur éclat assigne,
Il s'immobilise au songe froid de mépris
Que vêt parmi l'exil inutile le Cygne.
  #52837 13/10/13 - 18h46 : Zorglub
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Si j'ai bien compris, c'est l'histoire d'un mec qui se cherche des excuses pour plaquer sa gonzesse alors qu'il vient juste de lui faire un gosse.
Il veut surtout se flinguer.
  #52836 13/10/13 - 18h24 : Lau
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> En même temps il a l'air de se faire méga-ièch.

Il n'a qu'à torcher le gosse : ça l'occupera !

J'avoue que le texte risque d'y perdre en poésie :
"Il a la gastro, hélas ! et j'ai utilisé toutes les lingettes.
Courir ! A la supérette courir ! Je sais que les étagères sont pleines
de coton, d'eau nettoyante ou les deux ! "

Dans tous les cas, le titre ne sera pas "brise marine" ...


  #52835 13/10/13 - 16h17 : xsfred
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plaquer sa gonzesse
En même temps il a l'air de se faire méga-ièch.

Au passage il y a à peu près un "texte" rap sur trois qui évoque le départ. les deux autres c'est nique ta mère et faque la police

PS : je peux plus virer l'autostart j'ai déjà atteint la dose prescrite
.
Brise marine   #52834 13/10/13 - 14h39 : Lau
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Plus accessible certes, mais pas franchement enthousiasmant ! Si j'ai bien compris, c'est l'histoire d'un mec qui se cherche des excuses pour plaquer sa gonzesse alors qu'il vient juste de lui faire un gosse.
  #52833 13/10/13 - 13h52 : Zorglub
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Mallarmé a aussi écrit des textes plus accessibles, tels le grand classique Brise Marine :

La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres.
Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres
D'être parmi l'écume inconnue et les cieux !
Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe
O nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe
Sur le vide papier que la blancheur défend
Et ni la jeune femme allaitant son enfant.
Je partirai ! Steamer balançant ta mâture,
Lève l'ancre pour une exotique nature !

Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,
Croit encore à l'adieu suprême des mouchoirs !
Et, peut-être, les mâts, invitant les orages
Sont-ils de ceux qu'un vent penche sur les naufrages
Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots...
Mais, ô mon coeur, entends le chant des matelots !

PS : l'autostart c'est le mal !
Mallarmé   #52832 13/10/13 - 13h29 : Lau
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Merci pour les explications : intéressant même si je reste assez hermétique à ce genre de prose poésie texte.

mais j'ai passé 7 ans dans un lycée-collège portant le nom de cet auteur sans jamais étudier un de ses textes. Aujourd'hui je comprends pourquoi et je remercie mes enseignants.
  #52831 13/10/13 - 13h28 : M
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Staprème j'ai abolition de l'A6.
  #52830 13/10/13 - 12h30 : Zorglub
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Yena dés, qui, à défaut d'abolir le hasard, vont polir les trottoirs staprem' ?
  #52829 13/10/13 - 11h55 : Zorglub
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la complexité de l'engin
Et dire que d'aucuns faisaient des commentaires désobligeants sur Mallarmé...
  #52828 13/10/13 - 08h45 : steph
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> petite visite de la navette
Le cockpit (impressionnant) résume à lui seul la complexité de l'engin.
J'adore l'horizon artificiel.
  #52827 13/10/13 - 08h38 : steph
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> Ca reste un jeu grave de littéraires

C'est donc pour cette raison que je n'y comprends strictement rien.
Mais je salue la performance htmlesque.
  #52826 13/10/13 - 08h38 : Zorglub
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spirale d'Ulam
Ça permet de faire de plus jolis dessins

Je serais tenté de dire que c'est plus lisible que le .pdf
Je suis très sensible au compliment.

cryptique
C'est tout l'intérêt de ce texte et, une fois ouverte la boîte de Pandore, on ne peut être qu'entraîné à poursuivre : et si je faisais des réagencements tenant compte des quelques majuscules ("La lucide", "Choit la plume"...) ? Et si je tentais l'ajout d'une ponctuation ?...
Mallarmé est le seul auteur que je connaisse capable de résister à un programme de khâgne.

PS : c'est moi ou le site du TLF est en vrac ?
  #52825 13/10/13 - 00h08 : xsfred
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brut de décoffrage
Je serais tenté de dire que c'est plus lisible que le .pdf. On est vite tenté de lire les phrases classées par taille de police, par exemple. Ca reste un jeu grave de littéraires, c'est pour te venger le la spirale d'Ulam ?
  #52824 13/10/13 - 00h03 : xsfred
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mâle armé
L'article est intéressant, mais n'explique pas des masses.

Vous ne refuserez pas une petite visite de la navette ?
Z   #52823 12/10/13 - 23h09 : M
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Ton mâle armé est bien cryptique...
  #52822 12/10/13 - 21h33 : Zorglub
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Les caractères n'ont pas tous la même taille et, la plupart du temps au moins, les mots écrits dans une même taille de caractère forment des touts signifiants.
Le niveau 1 correspond à la plus grande taille de caractères et si tu masques tous les autres, tu verras s'afficher uniquement la phrase centrale : un coup de dés jamais n'abolira le hasard.
Le reste est à l'avenant.
Reste que j'ai eu un doute sur la fin : les cases à cocher doivent-elles commander l'affichage du texte ou, comme je l'ai fait spontanément, son masquage ? Le cas échéant, ce n'est pas très difficile à modifier.

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